Présentation

"The dreams in which I'm dying Are the best I've ever had
I find it hard to tell you
, I find it hard to take

When people run in circles
, It's a very, very

Mad World"




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Mes Autres Carnets :
 
 

Lundi 9 avril 2007








Et la personne sur qui j'ai gribouillé c'est Tristan mon petit frère =)
Lundi 12 février 2007
Dimanche 4 février 2007
Samedi 3 février 2007
Mardi 30 janvier 2007
(Isolation-Cha)


Et c'est toujours


    quand tu dors

                que j'ai envie de te parler...





Je me sens si seul ce soir
Tu es là pourtant dans mon lit, dans ma nuit
Je f'rais mieux d'me coucher contre ton corps
Au lieu d'rester là à fumer encore et encore
Mais tu sais, pour moi
Y a des choses simples qui n'le sont pas...
Et c'est toujours quand tu dors
Que j'ai envie de te parler
C'est toujours quand tu dors
Que moi j'dors pas
Comme un lamentin qui s'lamente
Dans les eaux troubles du manque
J'ai la mort aux trousses qui me fout les foies
Qui me hante, qui me tente
Qui me vante son antre
Et combattant immobile
J'écoute bouillir mon sang, ma bile
Et battre à mes tempes
Le décompte du temps
Et c'est toujours quand tu dors
Que j'ai envie de te parler
C'est toujours quand tu dors
Que j'veux pas crever...
Et la nuit s'éternise
Et moi j'penche comme la tour de Pise
Fatigué sur un dernier dessin
Encore un qui raconte que j'me sens pas bien
Alors j'ai sommeil, mais j'veux pas dormir
Alors je veille, je sais qu'un jour tu vas partir...
Parceque c'est toujours quand tu dors
Que j'ai envie de te parler
C'est toujours quand tu dors
Que moi j'dors pas
Et le bleu du p'tit matin me délivre enfin
Et je fume mon dernier joint
Et c'est déjà demain...

 

(Mano Solo)

 


Lundi 29 janvier 2007


Le 15 Janvier 2007


Dans ma tête je cherche quelqu’un à qui je pourrai expliquer

Expliquer quoi que l’on naît tout seul

Et que plus ça va plus ça s’arrange pas

En choper une ou plutôt un

Laisser se déverser la rancune

Me faire voler tout ce que je crois

Je suis pauvre de cet espoir qu’on m’a volé

Ils s’en sont peut-être peint et badigeonné la face

Comme un clown dans sa loge

Ils s’en sont sûrement foutus des tonnes

Empiffrés la gueule de mon espoir déjà vacillant

Jusqu’à crever d’une crise de foie

Ils se sont explosés les boyaux

De mon aura de misère

Innocence rampante

Et âme amère

Par gourmandise sarcastique


Mais le vicieux burin de la vérité

D’un coup viendra tout exploser

Alors les éclats m’ont blessée

Et sont restés incrustés

Ils ont formé une infection purulente

Une infection qui bave la mort

Et qui s’infiltre partout

Lentement ironiquement lucidement à travers mes veines

Comme un essaim de parasites amusés par leur cruauté

Alors j’essaye de la cacher

Mais parfois elle revient de force

Imbibe tout et m’engloutit avec elle

A travers un lourd manteau de rouge et de noir.


Maintenant je sais plus trop où je vais,

Je crois qu’un noir mur fissuré m’arrive en pleine gueule

Et en direct de nos cerveaux

A tous les deux

Le mur arrête tout

Le flot de haine de pus et même la chaleur du creux de tes bras et de ton ventre


Je sais plus trop.

 

 


Lundi 29 janvier 2007
Mon coeur a battu si fort

Qu'il s'est arraché de mon corps

Il m'a laissé là

Sur le bitume

Emplie de vide et d'amertume
Lundi 29 janvier 2007
<< Il vaut mieux être paranoïaque que se faire arrêter par la police de la pensée >>

Lundi 29 janvier 2007


Les médocs? Les médocs !

Encore les médocs, et pourquoi pas toi, hein??
Et ce sont tes médocs qui m'aiment, aussi !??

La souffrance est liée à l'amour, on ne peut pas les séparer, ou alors on les détruit.
Comme des siamois attachés par le cervelet.
La souffrance est donc tienne. Et tu tentes de l'infiltrer en moi, même inconsciemment.
J'ai l'impression d'être dans un minuscule cube de verre suspendu dans le vide, à regarder les gens être heureux à la mer.
Et pour moi le noir ne disparaît jamais.
Je reste volontairement enfermée dans mes souffrances mises à nu.
Maladivement, comme si je ne pouvais pas ressentir la vie autrement.
Pourquoi faut-il que je tombe perpetuellement amoureuse de la souffrance, qui finit par s'incruster à l'intérieur de mes veines, comme le pire des poisons?
Lundi 29 janvier 2007
Tu comprends, ce n'est pas que ça se passe mal que je crains, mais plutôt le contraire, tu vois, comme sur le plongoir, sauf que plus tu montes haut, plus ta chute est violente dans la piscine sans eau.

Le graphique de la passion équivaut à un suicide.


 

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